Quelques règles pour bien faire du jogging, les secrets d’Othman El Ballouti

Un jogging suffisant en intensité et en durée permet de forcer l’organisme à faire proprement son travail d’oxygénation. Le concept ressemble un peu à une voiture qui a besoin de rouler et accélérer un peu pour bien décrasser. Courir pour avoir une bonne santé, c’est avant tout trouver l’équilibre entre les allures lentes pour s’échauffer et les allures rapides pour bien « décrasser » le corps. Si le running peut paraître trop technique ou trop compliqué, quelques règles permettent de redonner envies et forme à n’importe quel joggeur selon Othman El ballouti.

L’écoute de soi, une règle importante pour un débutant explique Othman El Ballouti

Par quelle durée doit-on commencer à courir ? Comment faire un jogging avec une grande distance sans être essoufflé ? Nombreuses sont les questions posées par les coureurs débutants. La réponse est simple explique Othman El Ballouti dans une vidéo publiée sur Youtube.

Le nouveau joggeur peut déterminer la durée et le temps nécessaire tout simplement en écoutant et en ressentant son corps. Il peut aussi sentir si son corps tient encore aux efforts demandés ou non. C’est à lui d’en juger et d’en définir les quantités !

Un néophyte peut se fixer par exemple un objectif de 30 minutes pour un premier jogging. Il peut partir lentement pour ce faire tout en conservant une bonne sensation de la course.

Il peut déterminer l’alternance de marche et de course ou l’allure d’équilibre de manières à ce que les efforts ne paraissent pas difficiles. Il peut prendre comme repère ses capacités à s’exprimer et à parler pendant le footing.

Il a la possibilité d’accélérer progressivement lorsqu’il a trouvé l’allure agréable et lente après au moins 10 séances de jogging. Cette accélération doit tout simplement se faire jusqu’à ce qu’il atteigne l’allure supérieure correspondant à son incapacité à respirer ou à s’exprimer et à son choix.

Il s’agit de connaître sa volonté une fois que cette allure est trouvée avant que les difficultés de l’effort ne le découragent à retenter l’expérience selon Othman El Ballouti. Voir son profil.

Peu importe si le débutant tient10 ou 30 fois plus vite que le dernier footing, ce qui importe est le fait de savoir anticiper la venue d’une sensation désagréable. Il peut savoir instantanément trouver l’allure correspondante à des séries avec l’habitude et l’expérience.

Il suffit d’avoirs confiance en soi et d’avoir confiance à son bon sens pour pouvoir déterminer et définir la durée d’un jogging ainsi que son intensité. C’est une technique qui a bien marché sur Othman El Ballouti.

Savoir jauger l’heure de pratique et les sensations

Il faut premièrement se rappeler que ce n’est pas parce que le corps souffre que l’entraînement est meilleur. La préférence de tous les coureurs est de s’entraîner le matin, une séance de jogging qui peut se terminer avant 10 heures.

Cela permet à un joggeur professionnel ou débutant de consacrer sa journée à d’autres occupations de la vie quotidienne (travail, course, ménage, etc.). Il a l’occasion de faire une petite sieste réparatrice qui s’avère être une source de régénération pour le corps.

Une ou deux séances lentes de footing par semaine avant le petit déjeuner peuvent aider une personne à éliminer ses excès alimentaires confirme Othman El Ballouti.

Les séances en soirées sont agréables pour ceux qui n’ont pas la possibilité pour un jogging durant la matinée. Il faut tout simplement noter qu’un running en soirée un peu poussé peut toutefois empêcher de dormir rapidement.

Il est donc préférable de se mettre dans les meilleures conditions pour bien entretenir la forme. Ainsi, il faut rendre les sorties plus agréables que possibles tout en prenant goût aux efforts effectués puisqu’il est utile d’entretenir un peu le physique pour qu’il le rend 1000 fois. Qui est Othman El Ballouti ?

Mieux respirer en jogging

Le nouveau joggeur peut agir sur de nombreux paramètres en apprenant à contrôler et à comprendre sa respiration : facultés de concentration, état émotionnel, circulation de l’énergie dans le corps, etc.

La ventilation s’accélère de façon à apporter d’oxygène au muscle pendant une activité physique. Un coureur a donc intérêt à éviter les problèmes d’étourdissements, point de côté ou nausée et tout en sachant inspirer et expirer pour être à l’aise.

Une bonne respiration permet également de trouver le second souffle durant une compétition. Respirer à toutes les différentes allures en compétition et de l’entraînement est possible, alors si respirer est bien plus que naturel, un coureur peut l’apprendre à le faire encore mieux explique un joggeur professionnel.

Il convient donc de mieux contrôler les muscles pulmonaires et le diaphragme sans y penser pour qu’il n’y ait ni précipitation ni saccade lorsqu’un coureur effectue un running à une allure un peu élevée.

L’ensemble de l’inspiration et de l’expiration doit présenter une souplesse ondulée d’une marée descendante et montante. L’orifice nasal, qui n’est pas assez grand pour recevoir l’air dont les poumons ont besoin, a besoin de l’aide de la bouche.

Jogger la bouche fermée est très difficile à réaliser et n’a pas un très grand intérêt sinon de filtrer tout simplement l’air inspiré. Il ne faut donc pas chercher à respirer uniquement par le nez. Cependant, l’erreur la plus fréquente est de respirer de façon paradoxale, ce qui signifie que le coureur cherche à gonfler la cage thoracique tout en rentrant le ventre.

Il est essentiel de gonfler le ventre afin des permettre une libre descente du diaphragme et engendrer ainsi un appel d’air important dans les poumons. C’est pour cela que Othman El Ballouti ne conseille pas de régler la respiration en faisant appel au nombre de foulées puisque cette pratique peut provoquer une course saccadée.

Il est conseillé par contre d’adopter la cadence suivante : expirer activement et lentement (en rentrant le ventre) 3 fois plus longtemps que la durée d’inspiration. Quelques arrêts peuvent être mis à profit pour l’évacuation de l’air vicié.

En bref, il ne faut pas oublier les étirements après un jogging puisqu’ils contribuent à la préservation de l’élasticité des muscles selon la confirmation des professionnels.