Pourquoi les contrats d’assurance-vie rapportent-ils moins ?

Les prélèvements sociaux, le paiement des fonds en euros et certains autres frais sont en baisse chaque année. La courbe affiche cette chute depuis des décennies et même si elle n’est que de quelques centimes, sur le long terme, elle s’avère significative. Sans compter qu’elle diffère d’une institution financière à une autre.

L’explication de la baisse du rendement

Autrefois, les contrats d’assurance étaient considérés comme la solution idoine pour un placement très profitable. Avec les taux des frais de plus en plus élevés qui sont pratiqués par l’assureur et qui s’appliquent sur le capital net investi, le souscripteur voit sa rentabilité diminuer. Toutefois, les choix du placement sont plus avantageux d’un assureur à un autre selon le taux d’intérêt reversé chaque année. Ce qui fait que le fonds en euros baisse et il est difficile que le pécule investi ait une performance plus forte qu’avant.

La différence entre le progrès général et les performances éparpillées

L’écart entre les performances et le mouvement général est marqué par l’offre moyenne des plus importants acteurs du secteur bancaire et d’assurance. Cette discordance fait plonger généralement le plafond à 1.5%. Ce contraste est aussi dû à l’offre de quelques réseaux mutualistes qui atteignent facilement le seuil des 2.5%. Un écart est tout aussi constaté entre les contrats associatifs dont les résultats sont publiés par certains organismes et les contrats standards.

Une contraction permanente et un futur instable

Dans certains cas, la contribution courante des fonds en euros doit être considérée comme absolue. Dans le contrat d’assurance-vie, la rémunération demeure compétitive pour un investissement et le capital durement investi toutes ces années est disponible.

Cependant, les fonds en euros sont en grande partie investis en obligations d’Etat et de société pour une dépression mémorable des intérêts longs.

L’évolution des classes d’actifs

Les contrats d’assurance-vie rapportent moins en fonction des différentes classes d’actifs qui s’y retrouvent. Ils ont évolué considérablement ces dernières années. Cependant, le rendement des clients n’a pas toujours connu la même évolution et tend plutôt vers une tendance à la baisse. Les actions sont devenues de moins en moins favorables depuis plus d’une décennie et on assiste à des provisions dépréciatives du portefeuille.

Enfin de compte, les contrats d’assurance-vie rapportent bien moins qu’auparavant à cause de la chute des liquidités. Les assureurs sont tenus de conserver une grande partie des fonds afin d’assurer les sollicitations de rachat partiel ou total des assurés. Cela les aidera à bénéficier des offres alléchantes qui se présentent devant eux. Pour faire face à la demande grandissante, certains assureurs ont dû amplifier le montant de leurs liquidités au moment de la souscription à cause de la vieillesse de leurs clients.